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 Nuclear Daydream 2009 release - press/reviews 
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Post Nuclear Daydream 2009 release - press/reviews
Nuclear daydream, ré-édition de l'album de Joseph Arthur

Réécouter Nuclear Daydream à la lumière des récents développements de la carrière mouvementée de Joseph Arthur s’avère particulièrement passionnant. Paru en 2006 aux Etats-Unis sur le label maison Lonely Astronaut, le cinquième album du New-yorkais n’a connu en Europe que les joies de l’import, une distribution au compte-goutte largement insuffisante pour lui assurer la notoriété méritée. La pochette hideuse n’a pas beaucoup aidé non plus. Passons. Après dix années folles où Joseph Arthur a épaissi le son de ses albums à coups de collages, guitares vrombissantes, basse caverneuse, synthétiseurs effrayants, voire un orchestre philarmonique, Nuclear Daydream marque une première étape vers la simplicité rock’n’roll de Temporary People (2008). ”Je voulais faire quelque chose de moins énorme que Our Shadows Will Remain et Redemption’s Son. Ces grosses productions m’avaient épuisé. Je voulais aller vers un certain dépouillement. À l’origine, le disque devait être entièrement acoustique mais il a pris une autre forme”, nous confiait Joseph l’an passé. Cette forme, c’est un équilibre saisissant entre des mélodies limpides, une tension vers le dépouillement et un goût singulier pour les mille-feuilles sonores. Symboliquement divisé en deux faces comme jadis les vinyle, l’album abrite encore des merveilles puissantes et sophistiquées (”Too Much To Hide” ou ”Automatic Situation”, sublime complainte pâle posée sur un lit de synthétiseurs) mais aussi des moments d’apaisement acoustique (”When I Was Running Out Of Time”, ”Nuclear Daydream”). L’album est étonnant car même quand il essaie de balancer des morceaux cash où l’influence des Rolling Stones se fait déjà sentir, Joseph Arthur ne peut s’empêcher d’emberlificoter les choses et d’apposer une touche étrange et vénéneuse à ses mélodies : des chœurs monstrueux et tordus, un synthé qui dérape, empêchent les puissantes ”Black Lexus” ou ”Slide Away” de tourner tout à fait rond. Pour autant, les tubes potentiels sont bien là et ”Enough To Get Away” aurait dû exploser les hit-parades si le monde tournait, lui aussi, rond. Une deuxième chance leur est donnée aujourd’hui avec cette belle réédition du disque, complété par une troisième face à l’attention exclusive de la Vieille Europe. Side Three dévoile six chansons totalement inédites, issues du mythique disque dur de Joseph. Les mêmes tiraillements y sont à l’œuvre, entre dépouillement acoustique (”Can’t Let You Stay” et ”I Love You”, complètement à poil) et pop torturée, comme ce ”Moon In The Skull (Long Way Down)”, nouvelle pièce de choix dans une discographie décidément fascinante et pour partie secrète.

(from Rock'n'France)


Wed Oct 07, 2009 11:45 pm
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Nuclear Daydream” sauvé de l’oubli !

Le très prolifique Joseph Arthur réédite « Nuclear Daydream », enrichi de 6 titres inédits. Initialement paru en 2006, le 5ème album du New-yorkais était passé totalement inaperçu à l’époque. Plus rock n’ roll que le reste de son œuvre, il s’agit probablement de son album le plus dépouillé. Les mélodies sont simples mais puissantes… Un album à redécouvrir d’urgence…

Joseph Arthur sera en concert le 17 octobre au 4AD Club (Dixmude) et le 18 à l’AB Club (Bruxelles).

(from MusicZine)


Wed Oct 14, 2009 2:10 pm
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Joseph Arthur Nuclear Daydream – Par rapport au reste…

Alors déjà, autant ne pas se la jouer au moment d’aborder une double chronique consacrée d’une part et ici, au « nouvel » album de Joseph Arthur, Nuclear Daydream et d’autre part, dans un autre article, à son concert du jeudi 15 octobre au Café de la Danse. Je ne connais l’homme que depuis, somme toute assez peu de temps, trois années grosso modo, et il m’a fallu, en regard des spécialistes du natif de l’Ohio, prendre des cours de rattrapage accélérés. Au point d’ailleurs que je n’ai pas encore potassé tout le programme arthurien, qui, il faut bien le reconnaître, est assez dense (1).

Disons, pour faire court, que j’ai découvert Joseph Arthur avec ses Lonely Astronauts, et que ce n’est que sur le tard que je me suis plongé dans sa roborative discographie solo (2). On pourra juger que cette tare originelle me disqualifie pour parler du grand échalas (3). Mais il est vrai que ce faisant, j’ai fait le parcours strictement inverse de nombreux fans de notre homme, qui l’ont connu et aimé en solo, avant de le suivre, de plus ou moins près, depuis qu’il s’est adjoint les Astronauts. Introduction qui n’a rien d’une quelconque nécessité de battre sa coulpe pour n’avoir pas été là où il fallait quand il le fallait (4), mais qui me semblait en revanche utile pour le lecteur très au fait des évolutions musicales de Joseph Arthur. En un mot comme en cent, j’aime tout autant Big City Secrets que Temporary People, ce qui, je le sais, me sépare de nombre de fans de Joseph (5) .

Sorti en 2006, Nuclear Daydream, peut être considéré comme le dernier album solo de Joseph Arthur avant passage au band. Les mystères de la distribution mondiale, qui connaît plus de ratés en matière de musique que s’agissant de la diffusion des effets, induits sur nos économies, des erreurs de quelques brokers, ont fait que l’album ne sort en Europe qu’aujourd’hui. Fargo l’a, peut être dans un souci de compensation, gratifié de six titres supplémentaires enregistrés lors de la même session (6). Six titres sur lesquels je me suis peu attardé pour me replacer dans les conditions de sortie de Nuclear Daydream, il y a trois ans. Autant le dire d’emblée, il y a dans ce disque au moins quatre chansons qui méritent, à elles seules, que vous fassiez l’emplette de la galette.

L’ouverture de Nuclear Daydream est magistrale, enchaînant Too Much To Hide (qui annonce déjà le Temporary People à venir) et une petite perle trop courte, Black Lexus. Si le rythme tombe un peu avec un curieux Enough To Get Away qu’on pourrait croire emprunté à Belle and Sebastien, ou encore, ainsi qu’on me l’a soufflé, à l’un de ces groupes de radio-collège américain de la seconde moitié des eighties (dont R.E.M. peut être vu comme le parangon), la gifle suivante vous arrive avec You Are Free. Et la clôture du disque (hormis, donc, les bonus) est tout aussi sublime avec le titre éponyme de l’album. Entre-temps, Joseph Arthur déroule son folk-rock intimiste avec grâce même si on est en droit de considérer que c’est de façon un peu répétitive.

En fait Nuclear Daydream n’est pas, contrairement à Temporary People, un disque de rock enlevé et proche de l’americana classique. Il n’est pas non plus de ces disques de pure inventivité et de poésie rock que peuvent être Big City Secrets ou Redemption's Son. C’est un objet non identifié jusqu’alors dirions-nous, finalement assez cohérent avec les phases musicales de Joseph Arthur. Il ne boucle pas vraiment un cycle et n’en ouvre pas un autre. Rassurez-vous, cela reste une collection de chansons de Joseph Arthur. La voix est là et surtout Nuclear Daydream ne déroge pas à cette incroyable propension qu’a le musicien pour, au détour d’un couplet, nous surprendre d’un gimmick inusité ou à nous clouer par un chorus inespéré.

Les fans purs et durs l’aimeront-ils ? Rien n’est moins sûr. Dommage ma foi, car s’il ne constitue pas nécessairement le sommet de Joseph Arthur, il surpasse largement une grande partie de la production discographique actuelle. Voyez vous même. Et puis la pochette est superbe ! Comment ça c’est un détail ? Vous plaisantez ?!

Joseph Arthur – Nuclear Daydream – Fargo
Sorti le 6 octobre 2009


(1) Je vous renvoie, à ce sujet, à l’excellent article de mon estimé confrère Thomas Sinaeve, écrit après son interview de Joseph Arthur et qui fait retour sur sa discographie ; il paraît lui aussi aujourd’hui.
(2) Cela étant, je ne suis pas certain qu’on les compte par wagons, les fans de la première heure, ceux qui, en 1996, se jetèrent sur Big City Secrets.
(3) Si on va par là, l’ayant découvert plusieurs années après sa mort, je le suis aussi pour m’exprimer sur Gene Vincent (a fortiori sur Buddy Holly ou Eddie Cochran), ce qui me fait doucement rigoler – Oh pardon là je pêche !
(4) Le genre de trophée qu’on peut tous brandir pour un ou deux groupes, admettons dix même si vous voulez, allez, cent si vraiment vous y tenez, mais de toute façon pour une portion homéopathique de ce que le rock a donné de meilleur depuis 55 ans.
(5) En revanche je ne suis pas super enthousiaste devant Come to Where I’m From, quoique In The Sun évidemment…
(6) À ce sujet, si on ne peut que se féliciter de l’idée, généreuse, le principe des bonus, désormais quasi généralisé, donne aux disques des durées qui me paraissent bien trop longues ; évidemment là encore, le fait d’avoir grandi au rythme des vinyles qui dépassaient rarement les 40 minutes peut fort bien être vu comme un handicap par ceux qui sont habitués à une plus large amplitude. Je n’en demeure pas moins persuadé qu’il est bien rare de ne pas s’éparpiller sur dix-sept ou vingt titres, et que l’essentiel d’un album peut (devrait ?) être dit en neuf ou dix chansons.



Par Thierry The Civil Servant • jeu 29 oct 2009
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Sun Nov 01, 2009 2:36 pm
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Post Re: Nuclear Daydream 2009 release - press/reviews
Joseph Arthur - Nuclear daydream
Lonely Astronaut/Playground

4 (out of 5?)

Nuclear daydream släpptes redan 2006, men för oss européer är det första gången vi får chansen att lyssna till skivan som nådde tämligen stora kritikerframgångar i staterna.
Detta, Joseph Arthurs femte studioalbum (i själva verket har ytterligare två skivor släppts efter Nuclear daydream), är genomgående riktigt bra, såväl text- som melodimässigt. Svårsmält men bra. Musiken är avskalad och Arthurs fantastiskt fina sångröst står i förgrunden på de såväl Dylan-akustiska som de mer Bowie-inspirerade spåren, samtliga sprungna ur 60-talets outtömliga popkälla. You are free, Don’t give up on people, Can’t let you stay och extraspåret My eyes follow you är inte bara de starkaste spåren, de visar också på den röstmässiga mångfalden som ger den där variationen som en 18-spårig skiva behöver för att inte bli en tung, ogenomtränglig musikmassa.
I skrivande stund har jag lyssnat på Nuclear daydream om och om och om igen. Det som till en början kändes som något ordinärt och genomskinligt har sakta men säkert växt sig starkare så till den grad att det bara är att gratulera hela Europa som nu får (fysisk) tillgång till denna skatt. Lyssnar man bara tillräckligt ofta och noga uppenbarar sig guldkornen, ett efter ett.

Anders Samuelsson, 2009-12-16
(GROOVE.se)

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Wed Dec 30, 2009 8:59 am
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